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17 expéditions trouvées


Trilogie africaine, ascension des trois plus hauts sommets d'Afrique

Ascension de la pyramide Carstensz à 4884 mètres en Papouasie
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Expédition du mont Vinson à 4892 m au pôle Sud

Atteignez le pôle Sud géographique en ski pulka

Ascension de l'Aconcagua à 6962 mètres par le glacier des Polonais en Argentine

Ascension de l'Everest à 8849 mètres par le versant nord tibétain

Ascension de l'Aconcagua à 6962 mètres voie normale en Argentine

Ascension du mont Vinson à 4892 mètres en Antarctique

Ascension de l'Aconcagua à 6962 mètres en traversée en Argentine

Ascension de l'Everest à 8849 mètres par le versant sud népalais

Ascension du Kilimandjaro à 5895 mètres par la Grande Traversée

Ascension du Kilimandjaro à 5895 mètres voie Rongai

Ascension du mont Denali ou McKinley à 6190 mètres en Alaska

Ascensions du Kilimandjaro et du mont Kenya, safari à Amboseli

Atteignez le pôle Nord géographique en ski pulka

Ascension de l'Elbrouz à 5642 mètres en Russie
Questions fréquentes pour préparer votre expédition
Quels permis d'ascension faut-il obtenir pour les Sept Sommets ?
Chaque sommet est régi par sa propre réglementation. Au Népal, le permis d'ascension de l'Everest coûte 15 000 USD par grimpeur en saison de printemps depuis septembre 2025 ; les autres 8000m népalais sont taxés à 3 000 USD au printemps. L'Aconcagua nécessite un permis délivré par la Province de Mendoza (environ 1 400 USD pour la voie normale). Denali relève du National Park Service américain (375 USD). Le Kilimandjaro inclut un ensemble de redevances du parc TANAPA réglées via un opérateur agréé. Le Vinson en Antarctique et les expéditions vers les deux pôles exigent en outre une autorisation nationale délivrée par l'autorité compétente de votre pays au titre du Traité sur l'Antarctique. La Pyramide Carstensz en Papouasie occidentale requiert un permis d'accès à la zone (SIMA) dont les délais d'obtention peuvent être longs et les procédures variables. Ces informations sont vérifiées en août 2026 et peuvent évoluer ; consulter les autorités compétentes avant toute réservation.
Faut-il un visa pour chacun des pays traversés dans le cadre du Grand Slam ?
Oui, le Grand Slam couvre plusieurs pays dont les conditions d'entrée diffèrent. Pour les ressortissants français : le Népal délivre un visa à l'arrivée ou via e-visa pour la plupart des nationalités ; l'Argentine et la Tanzanie sont accessibles sans visa ; les États-Unis (Alaska, pour Denali) exigent un ESTA pour un séjour court. L'accès à la Russie pour le versant nord de l'Elbrouz est soumis à visa russe et aux contraintes géopolitiques actuelles en vigueur depuis 2022 ; le versant géorgien de l'Elbrouz (vallée du Baksan, côté Géorgie) constitue une alternative couramment utilisée. L'Indonésie impose un visa électronique pour accéder à la Papouasie. Chaque candidat doit vérifier les exigences propres à sa nationalité auprès des ambassades concernées bien avant le départ.
Quels sont les principaux risques de santé sur les expéditions du Grand Slam ?
Le mal aigu des montagnes (MAM), l'œdème pulmonaire de haute altitude (OPHA) et l'œdème cérébral de haute altitude (OCHA) sont les risques prioritaires pour les sommets himalayens et andins. Une acclimatation progressive est indispensable avant toute tentative au-dessus de 5000 m. Sur les expéditions polaires, les risques principaux sont les gelures, l'hypothermie et la déshydratation. Un bilan médical complet incluant un électrocardiogramme et un test d'effort est recommandé avant de s'engager dans un programme de Grand Slam. Le médecin traitant doit avoir connaissance du projet dans son ensemble.
Comment se préparer médicalement pour les sommets au-dessus de 7000 m ?
La préparation médicale repose sur trois axes : une acclimatation progressive par paliers (pas plus de 300 à 500 m de gain d'altitude de couchage par jour au-dessus de 3000 m), une condition physique cardiovasculaire optimale, et la connaissance des symptômes d'alarme justifiant une descente immédiate sans délai. L'acétazolamide (Diamox) peut être prescrit à titre préventif par un médecin de montagne. Une consultation pré-expédition auprès d'un médecin spécialisé en médecine de montagne ou en médecine de haute altitude est fortement conseillée, notamment avant toute tentative à plus de 7000 m.
Quelle assurance souscrire pour un Grand Slam ?
Une assurance spécifiquement adaptée aux expéditions de haute altitude et aux zones polaires est indispensable. Elle doit couvrir l'évacuation héliportée jusqu'à l'altitude concernée (la couverture HEMS est souvent plafonnée à 6000 m dans les contrats standards, il faut vérifier ce plafond explicitement), le rapatriement médical, l'annulation pour raison médicale et les frais de recherche et de secours. En Antarctique, l'évacuation repose sur les moyens disponibles sur zone (avion Twin Otter ou navire de sauvetage selon la saison) ; le contrat doit le prévoir explicitement. Vérifier qu'aucune clause d'exclusion ne porte sur la pratique de l'alpinisme d'expédition ou du voyage polaire.
Faut-il un certificat médical d'aptitude pour participer à ces expéditions ?
Un certificat médical d'aptitude à la pratique de l'alpinisme d'expédition et aux conditions de haute altitude est requis. Il est établi par un médecin, idéalement spécialisé en médecine du sport ou en médecine de montagne. Ce certificat conditionne la souscription de certains contrats d'assurance spécialisés et peut être exigé par les autorités d'émission des permis d'ascension dans certains pays.
Comment est gérée la sécurité générale sur les zones traversées ?
Les conditions de sécurité varient fortement selon les pays et peuvent évoluer rapidement. Les recommandations officielles de France Diplomatie (diplomatie.gouv.fr) constituent la référence pour évaluer la situation pays par pays avant le départ. L'ascension de l'Elbrouz depuis la Russie fait l'objet de restrictions de voyage depuis 2022 ; le versant géorgien de la montagne est une alternative opérationnelle couramment utilisée. En Antarctique, la sécurité repose sur les protocoles opérationnels de l'opérateur accrédité IAATO et sur la réglementation du Traité sur l'Antarctique.
Quel niveau technique et quelle expérience préalable sont nécessaires pour se lancer dans un Grand Slam ?
Le Grand Slam rassemble des objectifs très hétérogènes en termes de difficulté technique. Le Kilimandjaro est accessible à des randonneurs en bonne condition physique sans expérience de la haute montagne. L'Elbrouz demande une familiarité avec les crampons et le piolet. L'Aconcagua et Denali exigent une solide expérience en alpinisme, la maîtrise du glacier et des techniques de progression en cordée. L'Everest nécessite une expérience prouvée au-dessus de 7000 m. Les expéditions polaires requièrent la capacité à progresser en ski de fond ou en pulka sur de longues distances par grand froid. Un accompagnement progressif, en commençant par les sommets moins techniques avant d'aborder les grandes altitudes, est la stratégie recommandée par l'ensemble des professionnels de l'expédition.
Dans quel ordre aborder les objectifs du Grand Slam ?
Il n'existe pas d'ordre imposé, mais la logique de montée en compétence et d'acclimatation conduit généralement à commencer par les sommets les moins engagés (Kilimandjaro, Elbrouz) avant de progresser vers des objectifs plus techniques (Aconcagua, Denali), puis vers les grandes altitudes himalayennes (Everest) et les pôles. Certains alpinistes intercalent des expéditions à 7000 m comme étapes de validation avant l'Everest. La durée totale d'un Grand Slam s'étend généralement sur plusieurs années.
Comment évaluer si mon niveau physique est suffisant pour ces expéditions ?
La capacité à soutenir un effort aérobie prolongé (randonnées de 8 à 12 heures avec dénivelé et port de charge) est le critère de base pour les sommets moins techniques. Pour les expéditions de haute altitude et les traversées polaires, une préparation spécifique de plusieurs mois alliant endurance cardiovasculaire, musculation fonctionnelle et entraînement au froid est nécessaire. Une évaluation de votre profil par une équipe spécialisée permet d'établir un plan de préparation adapté à votre point de départ.
Quelle est la fenêtre saisonnière optimale pour chaque sommet du Grand Slam ?
L'Everest et les 8000m népalais se tentent principalement en pré-mousson (avril à mai) ou en post-mousson (septembre à octobre). L'Aconcagua ouvre sa saison de décembre à mars (été austral). Denali se grimpe principalement d'avril à juin. Le Kilimandjaro est accessible toute l'année, avec de meilleures fenêtres de janvier à mars et de juin à octobre. L'Elbrouz se tente en été boréal (juin à août). Le Vinson et les expéditions vers le Pôle Sud se concentrent sur l'été austral, de novembre à janvier. Le Pôle Nord, en ski depuis la côte ou en formule last degree, se réalise principalement en avril.
Quelle est la durée d'une expédition vers le Pôle Sud ou le Pôle Nord ?
Une traversée complète du Pôle Sud depuis la côte antarctique (environ 1 100 km) dure entre 45 et 65 jours selon les conditions et le rythme de progression. La formule last degree (dernier degré de latitude, soit environ 111 km) prend de 10 à 14 jours. Une expédition Pôle Nord depuis la côte (Sibérie ou île d'Ellesmere) demande entre 50 et 70 jours ; la version last degree depuis la banquise se réalise également en 10 à 14 jours.
À quelle altitude culmine chacun des Sept Sommets ?
L'Everest culmine à 8849 m, l'Aconcagua à 6961 m, Denali à 6190 m, le Kilimandjaro à 5895 m, l'Elbrouz à 5642 m, le mont Vinson à 4892 m et la Pyramide Carstensz à 4884 m. Les camps de base et camps d'altitude varient selon les voies d'ascension et le style d'expédition retenu. La gestion de l'altitude est un facteur déterminant pour la sécurité et le succès de chaque objectif.
Quel budget global faut-il envisager pour un Grand Slam complet ?
Le Grand Slam est l'un des projets d'exploration les plus onéreux qui soit, en raison de la multiplicité des permis, des logistiques d'accès (notamment pour l'Antarctique et la Papouasie), des durées d'expédition et des équipements requis. En additionnant l'ensemble des objectifs, le budget total (hors vols intercontinentaux et équipement personnel) peut dépasser 150 000 € sur l'ensemble du projet. Les variations dépendent du style choisi (avec ou sans porteurs, oxygène ou non pour l'Everest) et de la formule retenue pour les pôles (last degree ou traversée complète). Une consultation avec les équipes spécialisées permet d'établir un devis précis selon votre projet.
Les vols internationaux sont-ils inclus dans les prix des expéditions ?
Les vols intercontinentaux ne sont généralement pas inclus dans les tarifs. Certains vols intérieurs ou charters spécifiques à l'expédition (comme le vol vers la base antarctique d'Union Glacier) peuvent en revanche être intégrés au programme selon les expéditions. Ce point est précisé pour chaque programme et doit être vérifié systématiquement lors de la demande de devis.
Quelles sont les conditions d'annulation et de report ?
Les expéditions de haute altitude et polaires sont soumises à des contraintes logistiques importantes : réservation de créneaux de vol polaire, coordination des permis et rotations sur glacier. Les conditions d'annulation sont en général plus restrictives que pour des voyages classiques en raison de ces engagements. Une assurance annulation adaptée à ce type de programme et couvrant notamment les motifs médicaux est fortement conseillée pour protéger votre investissement.
Quel est le ratio guide/participant sur les expéditions du Grand Slam ?
Le ratio varie selon la nature de l'objectif. Sur les grandes expéditions himalayennes, la réglementation népalaise impose depuis septembre 2025 un guide agréé pour deux grimpeurs au minimum sur les 8000m, dont l'Everest. Sur les expéditions polaires, le ratio standard est d'environ un guide pour trois à quatre participants. Les guides de haute montagne sont certifiés selon les standards internationaux IFMGA/UIAGM ; les guides polaires disposent d'une expérience documentée dans les zones concernées.
Y a-t-il un suivi médical pendant les expéditions ?
Un suivi médical est assuré tout au long des expéditions, avec une hotline de médecine de montagne et de haute altitude joignable à toute heure depuis le terrain. Sur certaines expéditions, un médecin d'expédition accompagne le groupe. Des protocoles de surveillance quotidienne de l'état de santé des participants sont appliqués, avec des critères clairs de descente immédiate en cas d'apparition de symptômes d'alarme.
En quoi le Grand Slam est-il un projet à part dans l'exploration contemporaine ?
Le Grand Slam réunit en un seul projet les plus hauts sommets de chaque continent et les deux pôles géographiques de la Terre, soit une dizaine d'objectifs couvrant l'ensemble des grandes disciplines de l'exploration de plein air : alpinisme technique, ski de fond en autonomie et progression sur banquise. Moins d'une centaine de personnes dans le monde ont accompli cet enchaînement complet depuis sa première réalisation en 1998. C'est un projet qui se construit sur plusieurs années, exigeant autant de constance et d'organisation que de performance physique et technique.
Quel engagement environnemental s'applique sur ces expéditions ?
En Antarctique, les opérateurs doivent respecter le Protocole de Madrid sur la protection de l'environnement antarctique et les directives IAATO, qui imposent la gestion stricte des déchets, l'interdiction de dépôt de matériel non dégradable et le respect des zones protégées. Sur les sommets himalayens, les opérateurs agréés sont tenus de ramener les déchets à la descente conformément aux réglementations des parcs nationaux concernés. Sur l'ensemble des expéditions, une démarche de réduction de l'empreinte environnementale est intégrée à l'organisation logistique.
