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11 expéditions trouvées


Trilogie africaine, ascension des trois plus hauts sommets d'Afrique

Ascension du volcan Ojos del Salado à 6893 mètres au Chili
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Ascension du Kilimandjaro à 5895 mètres par la Grande Traversée

Ascension du Kilimandjaro à 5895 mètres voie Rongai

Ascension du volcan pic de Orizaba à 5636 mètres au Mexique

Ascensions du Kilimandjaro et du mont Kenya, safari à Amboseli

Ascension du volcan Mont Giluwe à 4368 mètres en Papouasie

Ascension du volcan mont Sidley à 4285 mètres en Antarctique

Ascension du volcan mont Damavand à 5610 mètres en Iran

Ascension de l'Elbrouz à 5642 mètres en Russie
Foire aux questions pour préparer votre voyage au Challenge Seven Volcanoes
Faut-il un visa pour chacune des destinations du challenge des 7 volcans ?
Les formalités d'entrée varient selon les pays traversés. Aucun visa n'est requis pour les ressortissants français au Chili, au Mexique ni pour l'Antarctique, régi par le Traité de l'Antarctique. Pour la Tanzanie, un e-visa ou un visa à l'arrivée est disponible dans les principaux aéroports. Un visa est obligatoire pour l'Iran, il est obtenu à l'arrivée dans la plupart des aéroports internationaux iraniens (séjour de 30 jours, environ 75 €) ou auprès des services consulaires. Pour la Russie (Elbrouz), les conditions d'obtention de visa et les conseils aux voyageurs ont évolué de manière significative depuis 2022 : il convient de consulter France Diplomatie avant toute inscription afin de vérifier les conditions d'accès en vigueur au moment du départ. Pour la Papouasie-Nouvelle-Guinée (mont Giluwe), un visa est requis, obtainable à l'arrivée ou en ligne. Compte tenu de la diversité des formalités, chaque destination est traitée individuellement dans les fiches programme.
Y a-t-il des permis d'ascension spécifiques pour ces sept volcans ?
Plusieurs sommets du challenge requièrent des autorisations d'accès spécifiques, gérées dans le cadre de l'organisation des programmes. L'Ojos del Salado (6893 m) est situé en zone frontalière chilienne : un permis DIFROL (Dirección Nacional de Fronteras y Límites del Estado) est obligatoire et doit être sollicité à l'avance. Au Kilimandjaro (5895 m), les droits d'entrée au parc national Kilimanjaro (KINAPA) sont substantiels et sont inclus dans les frais de programme. Le Pico de Orizaba (5636 m) est soumis à une autorisation de la CONANP (Comisión Nacional de Áreas Naturales Protegidas). L'accès au mont Giluwe (4368 m) nécessite des accords avec les propriétaires terriens coutumiers. Pour le mont Sidley (4285 m), l'accès se fait exclusivement par avion via un opérateur logistique spécialisé sur la calotte antarctique, dans le cadre du Traité de l'Antarctique. Ces formalités sont coordonnées par les équipes en charge de chaque programme.
Quels sont les risques liés à l'altitude sur ces volcans ?
Le risque de mal aigu des montagnes (MAM) est présent sur l'ensemble des sommets du challenge, à des degrés variables selon l'altitude visée et la vitesse d'ascension. Le Kilimandjaro (5895 m), le Damavand (5671 m) et l'Elbrouz (5642 m) exposent à un risque modéré à sérieux si le programme d'acclimatation n'est pas respecté. L'Ojos del Salado (6893 m) constitue le sommet le plus exigeant sur le plan physiologique, avec un risque d'œdème pulmonaire de haute altitude (OPHA) ou d'œdème cérébral de haute altitude (OCHA) en cas de montée trop rapide. Chaque programme intègre une progression par paliers d'acclimatation. En cas de symptômes persistants (maux de tête intenses, vomissements, confusion, difficultés respiratoires), la descente immédiate est la seule réponse efficace.
Quelle assurance souscrire pour le challenge des 7 volcans ?
Une assurance couvrant les frais de recherche, de secours en altitude et de rapatriement médical est indispensable pour chaque programme. Pour le mont Sidley en Antarctique, l'assurance doit impérativement inclure le rapatriement par voie aérienne depuis le continent, les délais pouvant être de plusieurs jours selon les conditions météorologiques. Pour l'Ojos del Salado en zone frontalière chilienne, il convient de vérifier que le contrat couvre les zones d'accès réglementé. Certains assureurs excluent les activités en altitude au-delà d'un seuil défini, il est impératif de vérifier ce plafond contractuel avant toute souscription. Les équipes peuvent orienter vers des contrats adaptés à chaque destination lors de la préparation du programme.
Quelles vaccinations prévoir pour les destinations du challenge ?
Il n'existe pas de vaccination uniformément obligatoire pour l'ensemble des destinations du challenge, mais plusieurs vaccins sont fortement conseillés selon les pays. Pour la Tanzanie, la vaccination contre la fièvre jaune peut être exigée à l'entrée si un transit par un pays endémique a eu lieu ; une prophylaxie antipaludéenne est recommandée pour les zones basses. Pour la Papouasie-Nouvelle-Guinée, le paludisme est présent et un traitement préventif est conseillé ; la vaccination contre la poliomyélite doit être vérifiée et à jour (alerte épidémique en cours au moment de la rédaction de cette FAQ, à actualiser auprès des autorités sanitaires avant le départ). Sur l'ensemble des destinations, les vaccinations courantes (hépatite A, typhoïde, tétanos) sont recommandées. Un bilan en médecine des voyages est conseillé 6 à 8 semaines avant chaque départ.
Quel niveau physique est requis pour les expéditions du challenge ?
Le catalogue couvre un large spectre de niveaux physiques, du niveau sportif (Kilimandjaro) au difficile (Ojos del Salado, mont Giluwe, Elbrouz). Aucun des sept volcans ne requiert de technique d'alpinisme avancée, mais tous demandent une condition physique solide et une capacité à marcher plusieurs heures par jour en altitude, sur des terrains caillouteux ou enneigés. La pratique régulière de randonnée en montagne, avec des sorties à plus de 3000 m dans les 12 mois précédents, constitue un minimum recommandé. Pour l'Ojos del Salado (6893 m), une expérience à plus de 5000 m est fortement souhaitable avant le départ.
Faut-il une expérience en alpinisme pour gravir ces sept volcans ?
La grande majorité des sommets du challenge s'atteignent sans technique d'alpinisme proprement dite et sont classés « trekking peaks » : aucune corde fixe ni matériel de progression verticale n'est requis pour le Kilimandjaro, le Damavand, le Pico de Orizaba, le mont Giluwe et le mont Sidley. En revanche, l'Ojos del Salado (6893 m) et l'Elbrouz (5642 m) nécessitent une initiation à l'utilisation des crampons et du piolet, ainsi qu'une expérience préalable sur terrain enneigé. Un certificat médical d'aptitude à la haute altitude est recommandé pour tous les programmes au-delà de 5000 m.
Dans quel ordre aborder les sept volcans pour progresser en difficulté ?
Une progression naturelle consiste à commencer par les sommets les moins exigeants : le Kilimandjaro (5895 m), le Damavand (5671 m) ou l'Elbrouz (5642 m) permettent d'acquérir une première expérience au-delà de 5000 m sans engagement technique majeur. Le Pico de Orizaba (5636 m) et l'Ojos del Salado (6893 m) s'inscrivent dans une étape suivante avec une élévation progressive de la difficulté physique et de l'altitude. Le mont Giluwe (4368 m) est plus accessible en altitude mais nettement plus complexe sur le plan logistique et peut s'intercaler selon les disponibilités. Le mont Sidley (4285 m) en Antarctique est généralement placé en dernier en raison de sa rareté d'accès, de son coût et de la fenêtre saisonnière très étroite. Un accompagnement personnalisé est proposé pour définir la séquence optimale selon le profil de chaque participant.
Quelle est la meilleure fenêtre saisonnière pour chaque volcan du challenge ?
Les fenêtres optimales diffèrent selon l'hémisphère et le régime climatique de chaque sommet. Le Kilimandjaro se grimpe toute l'année, avec des fenêtres privilégiées de janvier à mars et de juillet à octobre. L'Ojos del Salado (Chili) et le Pico de Orizaba (Mexique) s'abordent de préférence de novembre à mars. Le Damavand et l'Elbrouz sont accessibles de juin à septembre. Le mont Giluwe est abordé de mai à octobre, pendant la saison sèche des Hautes Terres papouasiennes. Le mont Sidley est accessible uniquement de novembre à janvier, fenêtre correspondant à l'été austral et à la seule période permettant les vols vers la calotte antarctique. Ces contraintes saisonnières conditionnent l'ordre dans lequel les sept sommets sont abordés et s'anticipent sur plusieurs années.
Quelle est la durée typique des expéditions du catalogue ?
Les programmes individuels du catalogue durent de 11 jours (Kilimandjaro voie Machame) à 30 jours (Trilogie africaine combinant trois sommets). Pour les volcans du challenge pris individuellement, la durée est généralement de 12 à 16 jours, ce qui intègre les jours de voyage, d'acclimatation et la tentative sommitale. L'expédition Sidley est la plus longue du catalogue (18 jours) en raison des contraintes logistiques de l'Antarctique. Le challenge complet, réalisé au fil des années, représente un cumul de plusieurs dizaines de jours d'expédition répartis sur plusieurs saisons.
En quoi le challenge des 7 volcans se distingue-t-il des 7 Summits classiques ?
Le challenge des 7 volcans partage avec les 7 Summits l'ambition de gravir un sommet emblématique par continent, mais il exclut les deux géants qui rendent le challenge classique si sélectif : l'Everest (8849 m) et le Denali (6190 m). L'ensemble des sept volcans s'atteint sans technique d'alpinisme avancée et dans des délais compatibles avec une vie professionnelle active, ce qui en fait un objectif ambitieux mais réaliste pour un randonneur de haute montagne bien préparé. La rareté du challenge, quelques dizaines de personnes l'ont complété dans le monde depuis sa première réalisation intégrale en 2011, lui confère un caractère d'exploration que le circuit des 7 Summits très balisé n'offre plus.
Quel budget prévoir pour les programmes du challenge des 7 volcans ?
Les tarifs des programmes varient très largement selon la destination. L'ascension de l'Elbrouz est la plus accessible du catalogue (à partir de 2 450 €) ; le mont Sidley en Antarctique mobilise des moyens logistiques exceptionnels (à partir de 77 000 €, comprenant les vols sur calotte depuis Punta Arenas et la logistique de camp de base). La majorité des autres sommets du challenge se situent dans une fourchette de 5 500 € à 13 000 €. Ces tarifs s'entendent hors vols internationaux, qui ne sont jamais inclus dans les programmes. Il convient d'y ajouter le matériel personnel technique, l'assurance spécifique et les frais de visa selon les destinations.
Que comprennent les tarifs affichés dans le catalogue ?
Les tarifs incluent l'encadrement par des guides certifiés, la logistique locale (transports depuis le pays de destination, hébergements en camp ou en lodge selon les programmes, repas sur le terrain), ainsi que les droits d'accès et permis d'ascension propres à chaque sommet. Les vols internationaux de et vers le pays de destination ne sont jamais inclus. L'assurance, le matériel personnel (crampons, piolet, vêtements techniques haute altitude) et les dépenses personnelles restent à la charge du participant. Le détail précis des inclusions figure dans chaque fiche programme.
Comment est organisé l'encadrement médical et technique pendant les expéditions ?
Chaque programme bénéficie de l'encadrement de guides certifiés UIAGM/IFMGA, sélectionnés pour leur connaissance des terrains volcaniques concernés. Une hotline médicale altitude est disponible pendant les expéditions, avec une convention IFREMMONT (Institut de Formation et de Recherche en Médecine de Montagne) dont l'appui est notamment intégré aux programmes à l'Elbrouz. Le suivi de l'acclimatation est structuré dans chaque programme, avec des journées tampon permettant d'adapter le rythme de montée en cas de symptômes. En cas d'urgence médicale, le protocole de descente immédiate prévaut ; les conditions d'évacuation varient selon la destination (hélicoptère possible en Tanzanie et dans le Caucase, accès limité en haute altitude chilienne, délais importants en Antarctique).
Les expéditions sont-elles privatisables ou réalisables en sur-mesure ?
L'ensemble des programmes du catalogue peut être privatisé pour un groupe constitué, avec des tailles de groupe généralement comprises entre 4 et 12 participants selon les expéditions. Des itinéraires entièrement sur-mesure sont également possibles, notamment pour les candidats souhaitant enchaîner plusieurs sommets du challenge dans un ordre ou à des dates qui leur sont propres. Les équipes accompagnent cette démarche en proposant un calendrier personnalisé tenant compte de l'ensemble des contraintes saisonnières et logistiques des sept destinations.
Qu'est-ce qui rend le challenge des 7 volcans unique parmi les grands défis alpins ?
Le challenge des 7 volcans est l'un des rares objectifs globaux qui combine une vraie diversité géographique, désert d'altitude chilien, forêt équatoriale africaine, toundra caucasienne, Hautes Terres papouasiennes, calotte antarctique, avec une accessibilité technique permettant à un randonneur de haute montagne bien préparé d'aller au bout sans formation technique lourde. La rareté du challenge, une poignée de dizaines de personnes dans le monde l'ayant complété depuis 2011, lui confère une valeur d'exploration authentique. Sur le plan environnemental, les zones traversées incluent des milieux protégés (parc national du Kilimandjaro, haute montagne désertique chilienne, continent antarctique régi par le Traité de l'Antarctique) qui imposent des règles strictes de gestion des déchets et de respect des écosystèmes, appliquées sur chacun des programmes.
