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10 expéditions trouvées


Raid en ski pulka en autonomie sur le lac Inari en Finlande

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Questions fréquentes pour préparer votre expédition
Quels documents faut-il présenter selon la destination choisie (Finlande, Svalbard, Groenland, Mongolie, Antarctique) ?
La Finlande étant membre de l'espace Schengen, un passeport ou une carte nationale d'identité en cours de validité suffit pour les ressortissants français. Le Svalbard n'appartient pas à l'espace Schengen malgré son rattachement à la Norvège : la carte nationale d'identité y est exigée, mais un passeport en cours de validité est fortement recommandé, car il peut être demandé par la police aux frontières lors des vols à destination de l'archipel. Pour le Groenland, territoire autonome danois hors espace Schengen, un passeport en cours de validité est requis. Pour la Mongolie, les ressortissants français bénéficient jusqu'au 31 décembre 2026 d'une exemption de visa touristique pour des séjours allant jusqu'à 30 jours consécutifs ; un passeport valide est nécessaire. Pour l'Antarctique, aucun visa individuel n'est exigé : le continent est régi par le Traité sur l'Antarctique et c'est l'opérateur qui détient les autorisations réglementaires nécessaires.
Des permis ou autorisations spéciales sont-ils nécessaires pour les expéditions en Antarctique ?
Aucun permis individuel n'est à obtenir par les participants. L'opérateur doit en revanche disposer des autorisations préalables prévues par le Protocole de Madrid sur la protection de l'environnement antarctique et les réglementations nationales applicables. Pour l'expédition en voilier vers la péninsule Antarctique, les règles de l'IAATO (International Association of Antarctica Tour Operators) s'appliquent : elles encadrent les protocoles de biosécurité, la gestion des débarquements et les zones d'accès autorisées. Pour l'expédition en Terre de la Reine-Maud, l'accès se fait via la base logistique Wolf's Fang dans les montagnes Drygalski, avec une logistique aérienne assurée par un opérateur spécialisé. Ces démarches sont intégralement gérées dans l'organisation de l'expédition.
Faut-il des vaccins ou des traitements préventifs avant de partir ?
Aucun vaccin obligatoire n'est exigé pour l'ensemble de ces destinations. Pour la Mongolie, il est recommandé d'être à jour des vaccins de routine (diphtérie-tétanos-poliomyélite, hépatite A) et de consulter un médecin ou un centre de vaccinations internationales pour évaluer les recommandations selon l'itinéraire. Aucun risque palustre n'est présent dans les zones couvertes par ces expéditions hivernales. Pour le Svalbard, le Groenland et l'Antarctique, aucune vaccination spécifique n'est préconisée. Le principal enjeu sanitaire de ces expéditions n'est pas infectieux : il est lié à l'exposition au froid extrême, aux gelures et à l'effort physique prolongé en conditions polaires. Une consultation médicale préalable axée sur les capacités cardiovasculaires est fortement conseillée.
Quels sont les principaux risques de santé en milieu polaire et comment sont-ils gérés sur le terrain ?
Les risques prioritaires sont les gelures (mains, pieds, visage exposés au vent froid), l'hypothermie, l'épuisement musculaire lié à la traction de la pulka sur plusieurs jours consécutifs, et les variations météorologiques rapides pouvant imposer des bivouacs non prévus. Ces risques sont maîtrisés grâce à des protocoles stricts de bivouac et d'équipement, à la surveillance quotidienne des participants par le guide, et à une assistance médicale H24 disponible sur l'ensemble des expéditions. Les guides sont formés à la gestion des urgences en milieu isolé. La prévention commence en amont : une préparation physique adaptée, un équipement personnel soigneusement sélectionné et une hydratation rigoureuse en conditions de froid sont des prérequis essentiels à la sécurité de l'expédition.
Quelle assurance faut-il souscrire pour une expédition polaire courte ?
Les contrats d'assurance voyage classiques excluent généralement les activités en milieu extrême. Il est indispensable de souscrire une assurance spécifique couvrant les frais d'évacuation médicale d'urgence et de rapatriement depuis des zones isolées, les soins médicaux hors de France, et les activités engagées (ski de fond, bivouac hivernal, traction de pulka). Pour les expéditions en Antarctique, les frais d'évacuation peuvent atteindre des montants très élevés en raison de l'éloignement et des contraintes logistiques ; la couverture doit expressément mentionner l'Antarctique et les activités d'expédition polaire. Il est recommandé de vérifier avec l'assureur que la police couvre les interventions dans des zones sans accès immédiat à des structures médicales.
Comment se déroule une évacuation médicale dans ces zones isolées ?
En milieu polaire, l'évacuation médicale n'obéit pas aux mêmes logiques qu'en montagne alpine. L'hélicoptère n'est pas toujours disponible selon les conditions météorologiques, la distance et la zone géographique. Pour les expéditions nordiques (Svalbard, Groenland, Mongolie), une évacuation terrestre, navale ou aérienne peut être organisée selon la gravité de l'incident, avec l'appui de la hotline médicale H24. Pour l'Antarctique, les délais d'intervention peuvent être significatifs en raison de l'éloignement des bases permanentes et de la saisonnalité des vols logistiques : un protocole de prise en charge est défini pour chaque expédition avant le départ. Ces contraintes renforcent l'importance de souscrire une assurance couvrant expressément les évacuations depuis des zones d'accès difficile.
Quel niveau d'expérience préalable est requis pour participer à ces expéditions polaires courtes ?
Ces expéditions nécessitent une bonne condition physique générale, une expérience préalable du bivouac en tente par des températures négatives et des notions de ski de randonnée ou de ski de fond. Il n'est pas nécessaire d'avoir déjà réalisé une longue traversée polaire, mais une première confrontation aux conditions hivernales en autonomie est attendue. Des stages de training polaire sont proposés dans le cadre de l'École de l'Aventure pour se préparer à ces expériences, notamment pour les participants qui n'ont pas encore campé sous des températures arctiques. La difficulté physique des programmes varie de sportif à difficile selon les itinéraires ; la difficulté technique est en revanche accessible (niveau facile) : aucune compétence en alpinisme n'est requise.
Comment choisir l'expédition la mieux adaptée à son profil ?
Pour une première expérience en milieu polaire, les expéditions au Svalbard (9 jours) ou sur le lac Inari en Finlande (8 jours) constituent un point d'entrée logique : elles sont plus courtes, classées en niveau sportif, et se déroulent avec des groupes de 4 à 7 participants encadrés par un guide expérimenté. Pour des candidats déjà aguerris au bivouac hivernal et au ski de fond sur plusieurs jours consécutifs, l'Arctic Circle Trail au Groenland (13 jours, niveau difficile) ou la traversée du lac Khövsgöl en Mongolie (17 jours) offrent une immersion plus longue et plus engagée. Les expéditions en Antarctique s'adressent à des participants disposant d'une expérience polaire confirmée et d'une solide capacité d'autonomie physique. Une prise de contact directe permet d'affiner l'orientation selon le profil et les objectifs de chacun.
Un certificat médical d'aptitude est-il exigé avant l'inscription ?
Oui, un certificat médical d'aptitude à l'effort en conditions extrêmes est requis pour l'inscription. Il doit être établi par un médecin et attester de l'absence de contre-indication à la pratique du ski de fond et du bivouac hivernal dans des conditions de grand froid. Pour les expéditions en Antarctique, des exigences médicales complémentaires peuvent s'appliquer en raison de l'éloignement des structures de soin. Les conditions précises sont détaillées dans les documents d'inscription de chaque programme.
Quelles destinations sont proposées et à quelle période de l'année ?
Le catalogue couvre cinq zones géographiques. En Europe, le lac Inari en Finlande se pratique en mars et les fjords norvégiens dans le cadre des plongées avec les orques en novembre. En Arctique, le Svalbard/Spitzberg est accessible en mars et le Groenland via l'Arctic Circle Trail entre Kangerlussuaq et Sisimiut (150 kilomètres) s'effectue en février-mars. En Asie centrale, le lac Khövsgöl en Mongolie se pratique en février et l'expédition sur le lac Baïkal en Russie reste soumise à consultation. En Antarctique, la Terre de la Reine-Maud via Wolf's Fang et l'exploration de la péninsule en voilier depuis Ushuaïa se déroulent pendant l'été austral, de décembre à février. Toutes ces expéditions exploitent des fenêtres saisonnières précises permettant d'accéder aux lacs gelés ou aux zones polaires dans des conditions praticables.
Quelle est la durée des expéditions et quel hébergement est prévu sur le terrain ?
La durée varie de 8 jours (lac Inari en Finlande) à 20 jours (voilier en péninsule Antarctique), avec la majorité des programmes situés entre 9 et 17 jours. L'hébergement est principalement en tente de bivouac, montée chaque soir par les participants avec le guide en totale autonomie sur la glace. Quelques nuits en hôtel ou en lodge encadrent généralement le début et la fin du séjour. Le bivouac est une composante centrale de l'expérience : maîtriser les routines de camp polaire, de la gestion du matériel à la cuisine par grand froid, est l'un des apprentissages fondamentaux de ces expéditions.
Quels sont les tarifs pratiqués et que comprend le prix ?
Les prix de départ observés dans le catalogue vont de 2 900 € (lac Inari, 8 jours) à 7 500 € (lac Khövsgöl, 17 jours) pour les expéditions en groupe sur glace. L'expédition en Terre de la Reine-Maud en Antarctique débute à 42 500 € (3 à 4 participants) et l'exploration en voilier de la péninsule Antarctique à partir de 75 000 € en privatisation. Le prix couvre généralement l'encadrement par le guide, les repas pendant l'expédition, le matériel collectif (tentes, pulkas), les transferts locaux et les nuits sur le terrain. Il ne comprend pas le vol international, l'assurance personnelle, le matériel personnel technique ni les dépenses individuelles avant et après l'expédition.
Le vol international est-il inclus dans le prix affiché ?
Non, le vol international n'est pas inclus dans les prix affichés. Les participants organisent et règlent leurs billets d'avion aller-retour indépendamment. Les points de départ varient selon les programmes : Longyearbyen pour le Svalbard, Kangerlussuaq pour le Groenland, Rovaniemi ou Ivalo pour la Finlande, Oulan-Bator pour la Mongolie, et Ushuaïa pour les expéditions antarctiques. Des conseils pratiques sur les liaisons aériennes et les correspondances sont fournis dans les documents de préparation de chaque expédition.
Quelle est la taille des groupes et quelle est l'expérience des guides ?
La taille des groupes est volontairement réduite : de 3 à 4 participants pour les expéditions antarctiques les plus engagées (Terre de la Reine-Maud) à 4 à 10 participants pour les traversées en Groenland. Ce format garantit une attention individuelle et un encadrement adapté à des conditions exigeantes. Les guides sont francophones et disposent d'une expertise reconnue dans les régions polaires ; certains ont été formés par des figures majeures de l'exploration polaire mondiale. Les expéditions en voilier vers la péninsule Antarctique associent un guide polaire et un skipper expérimenté. Les profils et parcours des guides sont présentés dans les fiches techniques de chaque programme.
Quelle assistance médicale est disponible pendant l'expédition ?
Une hotline médicale disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 est accessible sur l'ensemble des expéditions, permettant de joindre une équipe médicale compétente depuis le terrain. Des protocoles de gestion du risque sont définis pour chaque expédition en fonction de la zone géographique, des délais d'évacuation potentiels et des conditions prévisibles. Le dossier médical de chaque participant est examiné avant le départ. Cette hotline vient en complément de la préparation médicale du participant : elle ne se substitue pas à la capacité physique et à la qualité de l'équipement personnel.
Quelles contraintes environnementales s'appliquent dans ces zones polaires protégées ?
L'Antarctique est régi par le Protocole de Madrid sur la protection de l'environnement, qui interdit tout dépôt de déchets sur le continent, toute introduction de matière organique non stérilisée et toute perturbation de la faune sauvage. Les expéditions vers la péninsule Antarctique respectent les protocoles de biosécurité de l'IAATO, incluant la décontamination des équipements avant chaque débarquement. Pour les régions arctiques (Svalbard, Groenland), les parcs naturels et réserves imposent leurs propres règles d'accès et de protection de la faune. Sur l'ensemble des programmes, les principes du zéro déchet sur le terrain s'appliquent : aucun détritus n'est laissé sur la glace ou dans l'environnement polaire et les bivouacs ne laissent aucune trace permanente. Ces exigences font partie intégrante du briefing de préparation de chaque expédition.
