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11 expéditions trouvées


Ascension du mont Blanc à 4807 mètres par la voie royale dans les Alpes

Ascension du Manaslu à 8163 mètres au Népal
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Ascension du Baruntse à 7129 mètres au Népal

Ascension du Cho Oyu à 8188 mètres au Tibet

Ascension du mont Blanc du Tacul à 4248 mètres dans les Alpes

Ascension du Mustagh Ata à 7546 mètres en Chine

Ascension de l'Everest à 8849 mètres par le versant nord tibétain

Ascension de l'Everest à 8849 mètres par le versant sud népalais

Ascension du Mera Peak à 6461 mètres au Népal

Le duo des 6000 mètres, du Mera Peak à l'Island Peak au Népal
Foire aux questions pour préparer votre voyage en Objectif Everest
Quels documents sont nécessaires pour entrer au Népal en vue d'une expédition ?
Un passeport valide au moins six mois après la date d'entrée est requis. La plupart des nationalités obtiennent un visa touristique soit en ligne (e-visa) avant le départ, soit à l'arrivée à l'aéroport international de Katmandou. Les ressortissants indiens en sont exemptés. Pour toute expédition impliquant des sommets népalais, un permis d'ascension délivré par le Département du tourisme du Népal est obligatoire en plus du visa. Vérifiez les conditions d'entrée spécifiques à votre nationalité auprès de l'ambassade du Népal compétente et de votre ministère des affaires étrangères avant la réservation, car les réglementations peuvent évoluer.
Faut-il des permis spéciaux pour gravir l'Everest ou les autres sommets du catalogue ?
Oui, chaque ascension de sommet népalais nécessite un permis d'ascension individuel, distinct du visa touristique. Ce permis est délivré par le Département du tourisme du Népal sur demande de l'agence organisatrice, accompagné du paiement des royalties de sommet. Pour les expéditions côté tibétain (versant nord de l'Everest, Cho Oyu), un permis chinois ainsi qu'un Tibet Travel Permit sont requis, selon une procédure distincte auprès des autorités chinoises compétentes. L'ensemble de ces démarches administratives est géré dans le cadre de l'organisation de l'expédition.
Quel est le coût du permis d'ascension de l'Everest en 2026 ?
Depuis septembre 2025, le gouvernement népalais a relevé les royalties d'ascension de l'Everest (versant sud). Le tarif en vigueur en saison de printemps est de 15 000 USD par alpiniste. En saison d'automne, la royalty est de 7 500 USD, et de 3 750 USD en saison d'hiver ou de mousson. La durée de validité du permis est de 55 jours. Ce montant ne couvre que la redevance gouvernementale et ne comprend pas les frais de logistique, d'encadrement, de matériel collectif ou d'oxygène. Les tarifs des sommets partenaires du catalogue (Manaslu, Cho Oyu, Baruntse, etc.) suivent leurs propres barèmes. Informations vérifiées en août 2026 ; les montants peuvent évoluer selon les décisions gouvernementales.
Quelles vaccinations et précautions sanitaires sont recommandées avant une expédition himalayenne ?
Il n'existe pas de vaccination obligatoire pour entrer au Népal. Les vaccinations recommandées par les autorités sanitaires françaises incluent la mise à jour des vaccins du calendrier courant, ainsi que les vaccins contre l'hépatite A, la typhoïde et, selon le parcours, la rage et la méningite. Le risque de paludisme est faible dans les zones de haute altitude concernées par ce catalogue ; il concerne surtout les régions de basse altitude et la saison des pluies. Un bilan de santé préalable et une consultation en médecine des voyages ou en médecine de montagne sont vivement conseillés avant toute expédition au-dessus de 5000 m. IFREMMONT, partenaire médical référent pour les expéditions de haute altitude, est sollicité dans le cadre du suivi médical des participants.
Qu'est-ce que le mal aigu des montagnes et comment le prévenir ?
Le mal aigu des montagnes (MAM) est une réaction physiologique à la raréfaction de l'oxygène en altitude, qui peut survenir dès 2500 m et devient potentiellement grave au-delà de 4000 m. Les formes sévères, oedème pulmonaire de haute altitude (OPHA) et oedème cérébral de haute altitude (OCHA), engagent le pronostic vital et imposent une descente immédiate. La prévention repose sur une montée progressive, le respect des paliers d'acclimatation et la reconnaissance des symptômes précoces (maux de tête, nausées, insomnie, fatigue inhabituelle). La progression par étapes que propose ce catalogue, du 4000 m au 6000 m puis au 7000 m et au 8000 m sur plusieurs années, constitue précisément le moyen le plus efficace de bâtir une tolérance à l'altitude avant de viser l'Everest.
Quelle assurance est indispensable pour une expédition à plus de 7000 mètres ?
Une assurance couvrant les frais de recherche et de secours en montagne, y compris l'évacuation par hélicoptère jusqu'à la limite d'intervention des appareils (généralement autour de 7000 m selon les conditions), est indispensable. Au-delà de cette altitude, l'évacuation repose sur le portage humain et la descente assistée jusqu'à une zone accessible aux hélicoptères. Depuis septembre 2025, la réglementation népalaise impose aux alpinistes de l'Everest une assurance rapatriement décès d'un montant minimum de 5 millions de NPR (environ 37 500 USD). Une couverture complémentaire pour les frais médicaux élevés et l'interruption de voyage est fortement recommandée. Les contrats d'assurance standard excluent souvent les activités de haute montagne au-dessus d'un certain seuil d'altitude : vérifiez les plafonds et exclusions spécifiques de votre contrat avant le départ.
Quelle est la situation sécuritaire au Népal pour les expéditions himalayennes ?
Le Népal est une destination globalement sûre pour les expéditions de montagne. La vigilance habituelle s'applique dans les grandes villes, notamment à Katmandou. En haute altitude, les principaux risques sont d'ordre naturel : séismes, chutes de séracs, avalanches et tempêtes. La gestion de ces aléas fait partie intégrante de la logistique d'expédition : suivi météorologique continu, protocoles de mise en sécurité et décision collégiale sur les tentatives de sommet.
Quel est le niveau de départ requis pour s'inscrire dans une progression vers l'Everest ?
Le catalogue couvre l'ensemble du spectre, du premier 4000 m alpin jusqu'aux 8849 m de l'Everest. Un débutant sans expérience de l'encordement peut commencer par les programmes alpins (Cervin, Mont Blanc, Mont Blanc du Tacul) pour acquérir les bases techniques. À l'autre extrémité, les candidats à l'Everest doivent justifier d'au moins une expédition himalayenne au-delà de 7000 m et d'une excellente condition physique certifiée médicalement. L'objectif de cette sélection de programmes est de permettre à chacun d'identifier l'étape qui correspond à son niveau actuel et de construire une progression cohérente sur deux à trois ans minimum.
Comment est structurée la progression type de l'alpiniste visant l'Everest ?
La page décrit une progression par paliers d'altitude et de difficulté technique, à raison de plusieurs saisons d'entraînement. Une première phase alpin couvre les 4000 m (Mont Blanc, Mont Blanc du Tacul, Cervin) pour maîtriser l'encordement sur glace et neige, le matériel et la gestion du risque. Une deuxième phase himalayenne introduit les expéditions à camp d'altitude sur des 6000 m à 7000 m (Mera Peak, Baruntse à 7129 m, Mustagh Ata à 7546 m) pour tester l'acclimatation et le fonctionnement en haute altitude. Une troisième phase, sur un premier 8000 m comme le Manaslu à 8163 m ou le Cho Oyu à 8188 m, conditionne la tentative d'Everest. L'ensemble représente au minimum deux à trois années d'engagement intense, selon le niveau de départ.
Un certificat médical est-il exigé pour les expéditions à haute altitude ?
Un certificat médical d'aptitude est demandé pour toutes les expéditions himalayennes du catalogue. Il atteste que le participant ne présente pas de contre-indication cardiovasculaire, pulmonaire ou neurologique à l'effort en haute altitude. Pour les expéditions au-delà de 7000 m, un bilan cardiologique complet, incluant une épreuve d'effort, est recommandé. IFREMMONT, partenaire médical spécialisé, peut accompagner les participants dans l'évaluation de leur aptitude. Les conditions précises du dossier médical à fournir sont précisées au moment de l'inscription.
Quelles sont les saisons optimales pour les différents programmes du catalogue ?
Les expéditions alpines européennes (Mont Blanc, Cervin, Mont Blanc du Tacul) se déroulent de juin à septembre. Dans l'Himalaya, deux fenêtres principales encadrent la mousson : la saison pré-mousson de printemps (mars à mai), qui correspond à la saison historique des ascensions de l'Everest, et la saison post-mousson d'automne (septembre à novembre), préférée pour des sommets comme le Manaslu ou le Baruntse. Le Mustagh Ata en Chine se grimpe en été (juin à août). Le Cho Oyu, côté tibétain, se pratique en automne. Les dates précises de chaque départ sont indiquées sur les fiches programmes et peuvent être consultées avec les filtres de recherche de la page.
Quelle est la différence entre l'ascension de l'Everest par le versant sud népalais et par le versant nord tibétain ?
Les deux versants mènent au même sommet à 8849 m mais empruntent des itinéraires distincts avec des logistiques différentes. Le versant sud népalais, proposé à partir de 65 000 €, suit la voie ouverte en 1953 par Edmund Hillary et Tenzing Norgay, passant par le camp de base népalais à 5364 m, l'icefall du Khumbu et le col sud à 7920 m. Il est coté alpinisme assez difficile (AD). Le versant nord tibétain, proposé à partir de 59 000 €, part du camp de base tibétain à 5200 m et emprunte la voie des arêtes nord-est, théâtre des expéditions britanniques des années 1920. Il est également coté AD. Les deux expéditions durent 60 jours et accueillent de 1 à 10 participants. Le choix entre les deux versants dépend des autorisations disponibles, des conditions de la saison et du profil de chaque candidat.
Quelle est la fourchette de prix des programmes du catalogue Objectif Everest ?
Les tarifs observés sur la page vont de 2 950 € pour l'ascension du Mont Blanc du Tacul (5 jours) à 65 000 € pour l'ascension de l'Everest versant sud (60 jours). Les expéditions himalayennes courtes à 6000 m sont généralement comprises entre 5 000 € et 8 000 €, les expéditions à 7000 m entre 8 000 € et 15 000 €, et les 8000 m entre 23 000 € et 65 000 €. Ces tarifs correspondent aux prix à la date de consultation de la page. Ils peuvent varier selon les départs et les disponibilités.
Le vol international est-il inclus dans les tarifs affichés ?
Le vol international n'est pas inclus dans les tarifs des expéditions Expeditions Unlimited du catalogue. Deux programmes de la marque Tamera présents sur la page (Mera Peak et le duo des 6000 m) incluent le vol. Pour les expéditions EU, le tarif couvre l'encadrement, la logistique en destination, les hébergements, le matériel collectif de camp et, selon les programmes, les permis de trekking et les taxes de région. La liste précise des inclusions et des exclusions est détaillée dans les conditions générales de vente et sur chaque fiche programme.
Le permis d'ascension est-il compris dans le tarif affiché ?
Les conditions d'inclusion des permis varient selon les programmes et les éditions. Pour les sommets népalais soumis à royalties gouvernementales importantes (Everest, Manaslu, Cho Oyu), les conditions générales de chaque expédition précisent si la royalty est incluse ou facturée séparément. Il est conseillé de vérifier ce point directement sur la fiche programme ou de le confirmer lors de l'inscription, car le montant des royalties peut représenter une part significative du budget total (15 000 USD pour l'Everest sud en printemps 2026).
Quel est le ratio guide/participant et quel type d'encadrement est prévu ?
Le ratio varie selon les programmes et la difficulté technique. Sur les courses alpines de haute technicité comme le Cervin, le ratio est de 1 guide pour 1 participant. Sur les expéditions himalayennes, l'encadrement combine un guide certifié UIAGM (haute montagne) et des alpinistes d'altitude locaux (Sherpas pour le Népal, Hunzas ou porteurs de haute altitude selon la destination). Les expéditions accueillent de 1 à 10 participants, ce qui garantit des groupes resserrés et un suivi individualisé. Un routage météorologique est assuré tout au long des expéditions himalayennes.
Quel suivi médical est assuré pendant l'expédition ?
IFREMMONT, acteur spécialisé en médecine de montagne et partenaire des expéditions, assure un accompagnement médical à distance pour les expéditions de haute altitude. Ce dispositif inclut une hotline médicale accessible depuis le camp de base, des protocoles de gestion du MAM et des urgences liées au froid, ainsi que des recommandations personnalisées en cas de symptômes. Les guides disposent du matériel de premiers secours adapté à la haute altitude (oxymètre de pouls, gamow bag selon les expéditions, médicaments de protocole). La décision d'évacuation repose sur l'évaluation conjointe du médecin IFREMMONT et du guide responsable de l'expédition.
Qu'est-ce qui distingue ce parcours Objectif Everest des autres offres du marché ?
Ce catalogue rassemble, au sein d'une même page, l'ensemble du parcours progressif de l'alpiniste visant l'Everest : des premiers 4000 m alpins jusqu'aux deux versants de l'Everest en passant par les 6000 m, 7000 m et 8000 m préparatoires. La sélection des programmes préparatoires est pensée pour que chaque étape serve réellement la suivante : maîtrise technique en altitude alpine, gestion des camps et des rotations en expédition himalayenne courte, puis expérience des 8000 m avant l'Everest lui-même. L'appui d'IFREMMONT pour le suivi médical, la taille réduite des groupes (1 à 10 participants) et le coaching physique personnalisé entre les expéditions constituent des éléments structurants de cet accompagnement global.
